bla-bla·humeur du jour

Bye bye ! My beautiful Auvergne

Cela fait depuis 1 semaine que nous avons quitté l’Auvergne pour nous rapprocher du lieu de travail de mon mari en Isère. J’ai vécu pas mal de déménagements mais contrairement à mon mari ça toujours été en Auvergne. Et plus précisément à Clermont-Ferrand ou à ces alentours.

Mes autres déménagements, je l’ai subissé. Celui-ci avait quelque chose de nouveau: j’étais contente de déménager. Parce qu’au fond de moi, je sais que quelque chose de nouveau va se produire.

Ça faisait un petit moment que je voulais partir. Clermont-Ferrand ne me correspondait plus. Pourtant j’adore sa cathédrale en pierre de Volvic et ces magnifiques paysages. Mais j’ai eu tellement de soucis et ça me rappelle tellement de mauvais souvenirs que c’est devenu une prison.

Vous avez déjà eut cette sensation que malgré tous vos efforts pour vous en sortir il y a un obstacle qui vous en empêche? Et qu’il n’y a rien de positif qui en sort mais plutôt les galères qui prennent le dessus et qui s’enchaînent? De ne pas pouvoir sortir la tête de l’eau parce que une fois un soucis réglé il y en a 10 qui surgissent de nul part? Et ben! C’est cette impression que j’avais.

J’ai vécu de bons moments aussi. La naissance de mon neveu. Mon mariage civil. Le fait d’avoir repris mes études. Mon ancienne famille d’accueil qui est toujours présente en cas de doute, ainsi que sa famille. Des amies en or qui ont su m’épauler ou me faire sourire quand ça allait pas. Ou juste les voir 5-10 min et qui étaient compréhensibles parce que j’enchaînais les heures de boulots, de cours. Et si j’avais un week-end de libre j’en profitais pour bosser sur mes cours ou simplement me reposer parce que j’étais tous simplement K.O.

Je vais pouvoir finir ce chapitre de ma vie. Et construire petit à petit mon futur et concrétiser un à un mes multiples projets qui n’attendent qu’à voir le jour (je vous en ferais part sur le blog).

Mais ce n’est qu’un au revoir My Beautiful Auvergne!! Je reviendrais souvent te voir. On oublie rarement un lieu où l’on a vécu toute sa vie.

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